Catégorie : Littérature française

Samir Toumi

L’Effacement (Samir Toumi)

Ce roman est un cri étouffé par le voile épais d’un passé lourd. Une plainte effacée par les obus des bombes et l’éclat des fusils d’une guerre qui pèse lourd et dont le sens échappe à la génération actuelle. C’est l’histoire de l’Algérie d’hier à l’ombre de laquelle se déploie l’Algérie d’aujourd’hui, racontée dans un roman fin, juste et qui brille par sa simplicité.

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Nos richesses (Seuil)

Nos richesses (Kaouther Adimi)

L’approche de l’auteur est aussi simple qu’efficace : inventer un journal intime à Edmond Charlot et y relater les épisodes qui l’ont conduit à la création de sa librairie, de ses joies et de ses chagrins, mais aussi des échanges qu’il a eus avec les écrivains de l’époque, dont le tout jeune et anonyme Albert Camus, de ses déboires financiers et des ses amourettes algéroises.

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Meursault

L’Étranger (Albert Camus)

En seulement 123 pages, Albert Camus signe avec L’étranger un roman simple mais puissant, qui questionne la société au sein de laquelle nous évoluons et le rapport que nous entretenons avec les autres. C’est un conte philosophique sur l’absurdité des hommes et des sociétés modernes qu’il est indispensable de lire, plus particulièrement à l’aube de ce XXIe siècle.

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kamel daoud meursault contre enquete

Meursault, contre-enquête (Kamel Daoud)

70 ans après la parution de « L’Etranger », le journaliste et écrivain algérien Kamel Daoud se penche de nouveau sur le livre du prix Nobel de littérature et nous en propose une relecture dans son tout premier roman, « Meursault contre-enquête ». Entre jeu de miroir et quête d’identité, plongez dans ce roman singulier qui redonne un nom à « l’Arabe » anonyme tué par Meursault et par extension à toute une nation qui se cherche encore dans l’ombre de la colonisation française, 56 ans après son indépendance.

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le dernier été d'un jeune homme

Le dernier été d’un jeune homme (Salim Bachi)

19 Avril 1949. Un bateau à destination du Brésil accueille un étrange voyageur. Lorsqu’il ne s’enferme pas dans sa chambre pendant des heures, pour écrire semble t-il, il aime flâner sur la terrasse du balcon au moment où le soleil se couche. Faible et malade, il est allongé sur la couchette de sa chambre. Dehors, les vagues, voraces, s’aplatissent sur la ferraille et font tanguer le bateau. S’il part pour un pays aussi lointain, c’est non moins parce qu’il voudrait se faire soigner que parce que cette destination exotique l’attire depuis toujours. Ce voyageur est un jeune homme et il s’appelle Albert Camus.

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